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Cap #7 : Faire rire, pleurer, vibrer pour agir

Aug 23, 2026
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Ce mois ci je suis en colère dans ma newsletter, mais je suis aussi dans une période de ma vie où je n'avais plus été aussi heureuse depuis longtemps. J'ai peur quand je prends des risques mais j'adore et en même temps je vous propose un jeu très sérieux à la fin...

Toutes ces émotions, je vous les partage volontiers et je vous invite expressément à déguster les vôtres, miam c'est ce qui nous rend si vivants.


Déployer son leadership cap par cap avec la boussole des Leaders d'Envergure™

 

Cap #7 : J'en veux à Descartes

Notre relation à la Nature s'est fracassée à la Révolution scientifique

Tout commence, ou presque, avec Copernic au 16e siècle. En plaçant le Soleil au centre de l’univers connu, il détrône la Terre de sa position sacrée. C’est une rupture immense : l’humain n’est plus le centre de tout. Galilée poursuivra ce choc en apportant des preuves par l’observation, affrontant l’autorité religieuse avec sa lunette pointée vers les cieux.

Pour Descartes au 17e siècle, La nature est mécanisme, les minéraux, les plantes et les animaux ne sont rien de plus que des machines. Pas de conscience ni de volonté pour ces derniers, qu’il considère comme de simples automates biologiques, agissant uniquement en réponse à des stimuli externes.

La pensée cartésienne a exercé une influence durable sur la science occidentale, avec pour conséquences l’oubli des interactions qu’entretiennent les hommes avec leur milieu, mais aussi des souffrances que le vivant peut endurer. 

Le rationnel devient roi, les émotions sont reléguées à l’arrière-plan, suspectes d’irrationnalité. La connaissance s’organise comme une machine qui s’accélère.

 

Un siècle après Descartes, Rousseau propose une vision très différente du vivant, davantage axée sur l’humain et la société, qui considère les organismes comme faisant partie intégrante de la nature et interconnectés les uns aux autres. Il les considère comme des êtres vivants capables de ressentir des émotions, des besoins et des désirs qui leur sont propres : « Il n’y a rien de plus doux que de vivre dans la nature et de laisser la nature vivre en nous. » 

Vu où nous en sommes aujourd’hui, il n’est pas sûr qu’il ait été entendu… car le système de pensée qui domine chez nous est rationnel et hiérarchique poussé à l’extrême de sa performance.

La connaissance ne doit pas laisser de place à l’émotions qui floute les décisions et décrédibilise. Tout phénomène a forcément une explication plausible et ingénieurs comme parfois les medecins deviennent des spécialistes techniques sans forcément se poser la question, du pourquoi en amont, ni de notre humanité là dedans.

Lors d’un speech mémorable à CentraleSupélec en novembre 2022, l’astrophysicien poète assez remonté Aurélien Barrau questionne "A-t-on encore besoin d'ingénieurs ?" Il met en garde contre une foi excessive dans la technologie pour résoudre des problèmes qu'elle a en partie engendrés focalisée sur la performance et la croissance, la qualifiant de « techno-nécrophile ».

Il appelle à une transformation radicale de la science et de l'ingénierie, les invitant à s'orienter vers des approches plus poétiques et philosophiques, en harmonie avec le vivant. Essayant de réconcilier la science et les émotions. 

Mais nous n’avons pas le temps de ressentir, le monde va trop vite, et dans les entreprises c’est pareil les émotions n’ont pas leur place, à tous les échelons notamment pour les dirigeants qui ont les positions de pouvoir qui n’autorisent pas la faille. Et au-délà de la problématique du temps et du jugement de l’autre, nous avons perdu le langage pour décrire la finesse de nos émotions, nous manquons cruellement de vocabulaire. 

Pourtant aujourd’hui, face aux effondrements écologiques, à l’épuisement du vivant, cette tension entre raison et émotion revient en force et nous explose à la gueule. Un matin, on ne peut plus se lever, les dissonances cognitives sont trop fortes, nous n’avons pas écouté notre corps alors il s’arrête de lui même, c’est le burn out.

En France, 30 % des actifs ont déjà connu un burn-out modéré ou sévère au cours de leur carrière, selon le baromètre Empreinte Humaine – OpinionWay publié en septembre 2024. Près de 40 % des salariés se déclarent en souffrance psychologique ou soumis à un stress élevé, d'après une étude d'Ignition Program relayée en janvier 2024.

Il est temps de se libérer de notre constipation émotionnelle collective, un petit laxatif ?


Etre leader dans l'incertitude c'est possible !

 

"Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste"

Voilà ce que j'ai osé dire à une assemblée de 500 banquiers de 9 pays différents (moitié dans la salle et moitié en visio) cette phrase de l'économiste Kenneth Boulding. Et ne croyez pas que je les prends de haut ou que je cherche à les culpabiliser, pas du tout, dans mes conférences je travaille dur pour avoir le ton juste du contrepied.

L'évènement intitulé IMPACT Day de la branche Luxembourgeoise cette grande banque que vous connaissez tous

Jean-Florent Richard dit alors :

"Certaines personnes marquent une carrière. D’autres poursuivent une mission de vie. Selon moi, Déborah Pardo fait partie de celles qui inspirent bien au-delà de leurs accomplissements professionnels. Par son énergie, sa vision et sa capacité à fédérer, elle rappelle qu’un leadership authentique commence toujours par l’humain. C’est d’autant plus important dans le contexte actuel, où les solutions purement techniques semblent insuffisantes à apporter une réponse systémique aux enjeux rencontrés sur et par la planète.

Dans un monde où tout va (trop) vite, Déborah incarne la persévérance, l’élégance dans l’action et la force de croire en ses valeurs cardinales. Comme elle le relate son livre Déployer sa vie comme un albatros, son parcours est une preuve qu’il est possible d’allier ambition, impact et bienveillance. Les leaders qui inspirent ne sont pas ceux qui parlent le plus ou le plus fort, mais ceux qui donnent envie aux autres de grandir à leurs côtés.

Merci Déborah pour ton intervention qui fut l’occasion d’inspirer nos leaders dans notre ambition d’être le partenaire et de choix à impact positif pour nos clients."

Vous aussi vous aimeriez organisez une rencontre forte pour vos collaborateurs ? En présentiel, distanciel, hybride ?

Contactez moi pour une conférence !


Aventures vers un monde meilleur

Depuis juin 2025 j'ai lancé le programme Leaders d'Envergure. Comme les oiseaux, il a 2 ailes :

1/ Un cours en ligne de 18h avec 40 exercices basés sur la boussole.

2/ Une communauté engagée qui s'entraide et se réunit 2 fois par mois en ligne.

Delphine, la belge du groupe à la sagesse hors normes

 "Je suis entrepreneure depuis toujours. J’ai travaillé avec mon père avant de reprendre l’entreprise familiale, ce qui m’a très tôt plongée dans les responsabilités.

Aujourd’hui, j’anime un club de dirigeants d’entreprise et je co-pilote, avec deux complices, la région Belux d’une association française de progrès du management.

Je suis aussi gestionnaire d’un bâtiment industriel et j’accompagne des individus, des équipes et des étudiants à la découverte de leurs talents, notamment à travers les intelligences multiples de Gardner.

Et puis, en dehors du travail, j’aime profondément danser, contempler la nature et me balader dans les bois. Ce sont des espaces qui me reconnectent à l’essentiel."

Qu’est-ce qui te préoccupe aujourd’hui ?

 "Les conséquences du dérèglement climatique, à court terme comme à long terme, me préoccupent énormément. Mais au-delà des faits eux-mêmes, ce sont surtout les polarités que je vois émerger partout qui m’interpellent : dans les débats, dans nos vies personnelles, dans les entreprises…

J’ai parfois le sentiment qu’on nous pousse vers un monde très binaire, très “blanc ou noir”, sans nuance possible. Et moi, j’ai envie de contribuer à ouvrir les perspectives, à regarder le monde sans œillères, avec davantage de complexité, d’écoute et de nuance."

 Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre le programme ?

"J’ai rejoint le programme après avoir revu Déborah lors d’une conférence et lu son livre.

J’ai immédiatement senti que ce parcours pouvait être une manière de me mettre en chemin, de nourrir mes réflexions autrement et surtout de sortir de l’isolement de certaines questions que je portais intérieurement. Et sincèrement… j’ai fait le bon choix"

 Quel a été ton cap préféré parmi les 20 caps du cours ? Et pourquoi ?

"Wouaw… ça, c’est une question difficile ! Chaque cap m’a permis soit de découvrir quelque chose, soit d’approfondir un sujet déjà présent en moi. Et surtout, chaque étape donne envie d’aller plus loin, de creuser davantage, parfois même de s’engager différemment de ce qu’on faisait jusque-là.

Mais si je regarde mes notes aujourd’hui, je dirais que le Sud est probablement mon point cardinal préféré, notamment avec les Caps 16 et 17. J’y ai trouvé quelque chose de très fort autour de la projection positive vers l’avenir et de la mise en action.

Et je précise aussi que je n’ai pas encore terminé le cours: il me reste encore les deux derniers caps à voir, écouter et intégrer."

Qu’est-ce que la communauté t’apporte ?

"Énormément de richesse humaine. Des échanges, des regards différents, des découvertes de personnes exceptionnelles…Mais surtout, des partages qui ne sont pas binaires. Et ça, pour moi, c’est précieux. On peut réfléchir ensemble sans forcément être d’accord sur tout, avec nuance, curiosité et ouverture." 

Est-ce que tu as désormais clarifié ou trouvé ton “cap d’impact” pour naviguer dans l’incertitude avec optimisme ?

"Honnêtement, pas de manière totalement claire. Je sens que mes réflexions évoluent, que mes actions du quotidien changent progressivement aussi.

Mais je n’ai pas encore nommé un “cap d’impact” précis à proprement parler. Et finalement, je crois que j’accepte aussi davantage l’idée que certains chemins se révèlent en avançant."

Delphine Bray

 

L'objectif de mon programme : Guider les dirigeant-es, managers et entrepreneur-es à avoir plus d'impact malgré les tempêtes de ce monde et déployer son influence sans se brûler les ailes.

Je veux en savoir plus sur le programme

 


Actu à ne pas louper

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Mon programme Leaders d'Envergure te titille mais tu n'arrives pas à passer le pas ?

Tente de gagner 1 an d'accès au cours et à la communauté, d'une valeur de 1200€ ! 

Pour participer il suffit de : 

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Le tirage au sort aura lieu le 8 juin pour la Journée Mondiale des Océans. 

   
   
   
   

 

 

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Moi c'est Deborah. Avant j'étais chercheure sur la démographie des albatros en Antarctique dans des laboratoires super à la pointe dans 4 pays différents. Aujourd'hui je suis conférencière et coach en leadership d'envergure c'est à dire pourquoi et comment se donner les moyens de faire mieux sur cette planète, en tant qu'humain. J'ai mis au point une méthode: la boussole des Leaders d'Envergure™ basée sur la science (mon background), l'optimisme (ma personnalité) et 10 ans de recherche indépendante, multidisciplinaire, internationale. Déjà testée sur des milliers de dirigeant-es, managers et entrepreneur-es. Si toi aussi : - tu es lucide sur l'urgence d'agir; - tu as peur de ce que l'avenir réserve; - tu es en colère envers le système qui ne change pas assez vite; - tu es fatigué de te brûler les ailes tout-e seul-e. Arrête de t'entourer d'infos qui ressassent tout ce qui ne va pas ! Cette newsletter est faite pour te guider à voir le monde d'un autre oeil et le rôle que tu peux y jouer. Nous sommes déjà des milliers et chaque mois dans je distille 1 des 20 caps de ma boussole avec des exemples concrets, individuels et collectifs ! Toujours pour te donner l'élan de déployer ton impact et ton influence au service d'un monde meilleur.
© 2026 Dr Deborah Pardo. Tous droits réservés.
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